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677 To Theo van Gogh. Arles, Sunday, 9 September 1888.

metadata
No. 677 (Brieven 1990 680, Complete Letters 534)
From: Vincent van Gogh
To: Theo van Gogh
Date: Arles, 9 September 1888

Source status
Original manuscript

Location
Amsterdam, Van Gogh Museum, inv. now. b576 a-b V/1962

Date
In his previous letter of Saturday, 8 September (676), Vincent thanked Theo for sending him 300 francs and promised to write again ‘tomorrow’ (l. 87). It is probable that he went out and bought furniture as soon as he got the money – a Sunday would seem to be less likely. The present letter, in which he says he made a start on furnishing the house yesterday (l. 5), must therefore have been written on Sunday, 9 September 1888.

Additional
Van Gogh enclosed a paint order which has not survived.

Ongoing topics
Gauguin coming to Arles (602)
Decoration of the Yellow House (665)
The plan to exhibit work by modern artists in Marseille (580)

original text
 1r:1
Mon cher Theo,
Justement je viens de mettre à la poste le croquis du nouveau tableau, le “Café de nuit” – ainsi qu’un autre que j’ai fait dans le temps.1 Je finirai peut être par fabriquer quelques crepons.
Maintenant hier j’ai travaillé à meubler la maison.2 ainsi que me l’avaient dits le facteur & sa femme,3 les deux lits, pour avoir du solide, reviendront à 150 fr. chaque. J’ai trouvé vrai tout ce qu’ils m’avaient dits pour les prix. Il fallait conséquemment louvoyer et j’ai fait ainsi: j’ai acheté un lit en noyer et un autre en bois blanc qui sera le mien et que je peindrai plus tard.
Ensuite j’ai garni un des lits et j’ai pris deux paillassons.a Si Gauguin ou un autre viendrait, voilà, son lit sera fait dans une minute. Dès le commencement j’ai voulu arranger la maison non pas pour moi seul mais de façon à pouvoir loger quelqu’un.
Naturellement cela m’a mangé la plus grande partie de l’argent.–
Avec le restant j’ai acheté 12 chaises, un miroir, et des petites choses indispensables.4  1v:2 Ce qui fait en somme que je pourrai semaine prochaine déjà aller y rester.b
Il y aura pour loger quelqu’un la plus jolie piece d’en haut que je chercherai à rendre aussi bien que possible, comme un boudoir de femme, reellement artistique.5 Puis il y aura ma chambre à coucher à moi que je voudrais excessivement simple mais des meubles carrés et larges.
le lit, les chaises, table, tout en bois blanc. En bas l’atelier et une autre piece, atelier egalement mais en même temps cuisine.6
Tu verras un jour ou un autre un tableau de la petite maison même, en plein soleil ou bien avec la fenêtre éclairée et le ciel etoilé.7
Tu pourras desormais te croire posséder ici à Arles ta maison de campagne. Car je suis moi enthousiaste de l’idée de l’arranger d’une façon que tu en sois content et que cela soit un atelier dans un style absolument voulu ainsi.
 1v:3
Mettons que dans un an tu viennes passer une vaccance ici et à Marseille, cela sera pret alors – et la maison sera à ce que je me propose, de peintures toute pleine du haut en bas.–
la chambre où alors tu logeras ou qui sera à Gauguin si Gauguin vienne, aura sur les murs blancs une decoration des grands tournesols jaunes.8
Le matin en ouvrant la fenetre on voit la verdure des jardins et le soleil levant et l’entrée de la ville.9
Mais tu verras ces grands tableaux des bouquets de 12, de 14 tournesols10 fourrés dans ce tout petit boudoir avec un lit joli avec tout le reste élégant. Ce ne sera pas banal.
Et l’atelier – les carreaux rouges du sol, les murs et le plafond blanc, les chaises paysannes, la table en bois blanc, avec j’espère decoration de portraits. Ça aura du caractere à la Daumier – et ce ne sera, j’ose te le predire, pas banal.
 1r:4
Maintenant je te prierai de chercher quelques lithographies de Daumier pour l’atelier et quelques Japonaiseries, mais cela n’est aucunement pressé et seulement lorsque tu en rencontreras des doubles.
Et aussi des Delacroix, les lithographies ordinaires des artistes modernes.
Cela ne presse pas le moins du monde mais j’ai mon ideé. Je veux reellement en faire – une maison d’artiste11 mais non pas précieuse, au contraire rien de précieux mais tout depuis la chaise jusqu’au tableau ayant du caractère.
Aussi pour les lits j’ai pris des lits du pays, de larges lits à 2 places au lieu des lits de fer. Cela donne un aspect de solidité, de duree, de calme, et si cela prend un peu plus de literie c’est tant pis mais il faut que cela aie du caractère.
J’ai fort heureusement une femme de chambre qui est très fidèle, sans cela je n’oserais pas commencer la chôse de rester chez moi. elle est assez vieille et a beaucoup de gosses divers et elle me tient mes carreaux bien rouges et propres.12
 2r:5
Je ne saurais t’exprimer combien cela me fait plaisir de trouver ainsi un grand serieux travail. Car cela sera j’espère une véritable décoration que j’y vais entreprendre.
Ainsi comme je te l’ai dejà dit, mon lit à moi je vais le peindre, il y aura 3 sujets. peut être une femme nue, je ne suis pas fixé, peut etre un berceau avec un enfant, je ne sais mais je prendrai mon temps.
Je ne sens plus aucune hésitation maintenant pour rester ici car les idées me viennent en abondance pour le travail. Je compte maintenant tous les mois acheter quelque objet pour la maison. Et avec de la patience la maison vaudra quelquechôse par les meubles et les decorations.
Je dois te prevenir que sous très peu il me faudra une grosse commande de couleurs pour l’automne qui je crois va être absolument épatant. Et reflexion faite ci inclus je t’envoie la commande.
 2v:6
Dans mon tableau du café de nuit j’ai cherché à exprimer que le café est un endroit où l’on peut se ruiner, devenir fou, commettre des crimes. Enfin j’ai cherché par des contrastes de rose tendre et de rouge sang et lie de vin. De doux vert Louis XV et Veronèse contrastant avec les verts jaunes et les verts bleus durs.
Tout cela dans une atmosfère de fournaise infernale de Souffre pâle.
Exprimer comme la puissance des ténèbres d’un assommoir.13
Et toutefois sous une apparence de gaité japonaise et la bonhomie du Tartarin.14
Que dirait pourtant de ce tableau Monsieur Tersteeg, lui qui devant un Sislay, ce Sislay le plus discret et le plus tendre des impressionistes, dit déjà: “je ne peux m’empêcher de penser que l’artiste qui a peint cela était un peu gris”.15 Devant mon tableau à moi il dirait que c’est du delirium tremens en plein alors.
Je ne trouve absolument rien à rédire au sujet de ce dont tu parles, d’exposer une fois à la Revue indépendante si toutefois je ne sois pas une cause d’obstruction pour les autres qui d’habitude y exposent.16
 2v:7
Alors seulement il faudrait leur dire que j’aimerais à me réserver une deuxieme exposition après cette première d’études proprement dites.
Alors l’année prochaine je leur donnerais à exposer la décoration de la maison lorsqu’il y aurait un ensemble. Non pas que j’y tienne mais c’est pour que les études ne soient pas confondues avec des compositions et pour dire d’avance que la premiere exposition en serait une d’études.17
Car il y a encore guère que le semeur18 et le café de nuit qui soient des essais de tableaux composés.
Pendant que je t’écris il y a justement le petit paysan qui ressemble en carricature à notre père qui entre dans le café.
La ressemblance est terrible tout de même. Le fuyant et le fatigué et le vague de la bouche surtout. Cela continue à me paraitre dommage que je n’aye pu le faire.19
J’ajoute à cette lettre la commande de couleurs qui n’est pas precisément pressée.  2r:8 Seulement je suis tellement plein de projets et puis l’automne promet tant de motifs superbes que je ne sais absolument pas si je vais commencer 5 ou 10 toiles.
Ce sera la même chôse qu’au printemps avec les vergers en fleur, les motifs seront inombrables. Si tu donnais au père Tanguy la couleur plus grossiere il ferait cela probablement bien.20
Ses autres couleurs fines sont réellement inférieures, surtout pour les bleus.
J’espère en préparant l’envoi prochain gagner un peu pour la qualité.
Relativement j’en fais moins et j’y reviens plus longtemps. J’ai réservé 50 francs pour la semaine, ainsi il y en a eu 250 pour l’ameublement déjà. Et tout de même je les regagnerai ainsi faisant. Et dès aujourd’hui tu peux te dire que tu as une espèce de maison de campagne, malheureusement un peu loin. Seulement cela cesserait d’être fort fort loin si on avait une exposition permanente à Marseille. Dans un an nous verrons cela peut-être. Poignee de main et

t. à t.
Vincent

translation
 1r:1
My dear Theo,
I’ve just put the croquis of the new painting, the ‘Night café’, in the post — as well as another one that I did some time ago.1 I’ll perhaps end up making some Japanese prints.
Now yesterday I worked at furnishing the house.2 Just as the postman and his wife3 told me, the two beds, if you want something sturdy, will come to 150 francs each. I found that everything they’d told me about prices was true. As a result I had to change tack, and this is what I did: I bought one bed in walnut and another in deal, which will be mine, and which I’ll paint later.
Then I bought linen for one of the beds, and I bought two palliasses. If Gauguin or somebody else were to come, there you are, his bed will be made in a minute. From the start, I wanted to arrange the house not just for myself but in such a way as to be able to put somebody up.
Naturally, that ate up most of my money.
With what was left, I bought 12 chairs, a mirror, and some small indispensable things.4  1v:2 Which in short means that next week I’ll be able to go and live there.
For putting somebody up, there’ll be the prettiest room upstairs, which I’ll try to make as nice as possible, like a woman’s boudoir, really artistic. Then there’ll be my own bedroom, which I’d like to be exceedingly simple, but the furniture square and broad.5
The bed, the chairs, table, all in deal. Downstairs, the studio and another room, also a studio, but a kitchen at the same time.6
One of these days you’ll see a painting of the little house itself, in full sunshine or else with the window lit and the starry sky.7
Then you’ll be able to believe you own your country house here in Arles. Because I myself am enthusiastic about the idea of arranging it in such a way that you’ll like it, and that it’ll be a studio in a style absolutely meant to be that way.  1v:3
Let’s say that in a year you come to spend a holiday here and in Marseille, it will be ready then — and the way I envisage it, the house will be just full of paintings from top to bottom.
The room where you’ll stay then, or which will be Gauguin’s if Gauguin comes, will have a decoration of large yellow sunflowers on its white walls.8
Opening the window in the morning, you see the greenery in the gardens and the rising sun and the entrance of the town.9
But you’ll see these big paintings of bouquets of 12, 14 sunflowers10 stuffed into this tiny little boudoir with a pretty bed and everything else elegant. It won’t be commonplace.
And the studio — the red floor-tiles, the white walls and ceiling, the rustic chairs, the deal table, with, I hope, decoration of portraits. That will have character à la Daumier — and it won’t, I dare predict, be commonplace.  1r:4
Now I’m going to ask you to look for some Daumier lithographs for the studio, and some Japanese prints, but it’s not at all urgent, and only when you find duplicates of them.
And some Delacroixs too, ordinary lithographs by modern artists.
It’s not the least little bit urgent, but I have my idea. I really want to make of it — an artists’ house11 but not precious, on the contrary, nothing precious, but everything from the chair to the painting having character.
So for the beds I bought local beds, two wide double beds, instead of iron beds. It gives a look of solidity, durability, calm, and if it takes a bit more bed-linen, that’s too bad, but it must have character.
Most fortunately I have a charwoman who’s very loyal; without that I wouldn’t dare begin the business of living in my own place. She’s quite old and has a mixed bunch of kids, and she keeps my tiles nice and red and clean.12  2r:5
I wouldn’t be able to explain to you how pleased I am to find a big, serious job this way. Because I hope it’ll be a true decoration that I’m going to undertake there.
So, as I’ve already told you, I’m going to paint my own bed, there’ll be 3 subjects. Perhaps a naked woman, I haven’t decided, perhaps a cradle with a child; I don’t know, but I’ll take my time.
I now no longer feel any hesitation about staying here, because ideas for work are coming to me in abundance. I now plan to buy some article for the house every month. And with patience, the house will be worth something for the furniture and the decorations.
I must warn you that very shortly I’ll need a big order for colours for the autumn, which I believe is going to be absolutely marvellous. And on reflection, I’ll send you the order enclosed herewith.  2v:6
In my painting of the night café I’ve tried to express the idea that the café is a place where you can ruin yourself, go mad, commit crimes. Anyway, I tried with contrasts of delicate pink and blood-red and wine-red. Soft Louis XV and Veronese green contrasting with yellow greens and hard blue greens.
All of that in an ambience of a hellish furnace, in pale sulphur.
To express something of the power of the dark corners of a grog-shop.13
And yet with the appearance of Japanese gaiety and Tartarin’s good nature.14
But what would Mr Tersteeg say about this painting? He who, looking at a Sisley — Sisley, the most tactful and sensitive of the Impressionists — had already said: ‘I can’t stop myself thinking that the artist who painted that was a little tipsy’.15 Looking at my painting, then, he’d say that it’s a full-blown case of delirium tremens.
I find absolutely nothing to object to what you speak of, to exhibit sometime at the Revue Indépendante, as long as I’m not a cause of obstruction for the others who usually exhibit there.16  2v:7
Only we’d then have to tell them that I’d like to reserve a second exhibition for myself, after this first one of what are in fact studies.
Then next year I’d give them the decoration of the house to exhibit, when there would be an ensemble. Not that I insist, but it’s so that the studies shouldn’t be confused with compositions, and to say beforehand that the first exhibition would be one of studies.17
Because there’s still hardly more than the sower18 and the night café that are attempts at composed paintings.
As I write, the little peasant who looks like a caricature of our father is just coming into the café.
The resemblance is amazing, all the same. The receding profile and the weariness and the ill-defined mouth, especially. It continues to seem a pity to me that I haven’t been able to do him.19
I’m adding to this letter the order for colours, which isn’t exactly urgent.  2r:8 Only I’m so full of plans, and then the autumn promises so many superb subjects that I simply don’t know if I’m going to start 5 or 10 canvases.
It’ll be the same thing as in the spring, with the orchards in blossom, the subjects will be innumerable. If you gave père Tanguy the coarser paint, he’d probably do that well.20
His other fine colours are really inferior, especially for the blues.
I hope, when preparing the next consignment, to gain a little in quality.
I’m doing comparatively less, and coming back to it longer. I’ve kept back 50 francs for the week; thus there has already been 250 for the furniture. And I’ll recoup them anyway, doing it this way. And from today you can say to yourself that you have a sort of country house, unfortunately a bit far away. But it would cease to be very, very far if we had a permanent exhibition in Marseille. We’ll see that in a year, perhaps. Handshake and

Ever yours,
Vincent
notes
1. Vincent sent Theo the drawing The night café (F 1463 / JH 1576 ) after the painting The night café (F 463 / JH 1575 ). Assuming that the remark about the Japanese prints also refers to the other drawing he sent, this could have been Fishing boats on the beach at Saintes-Maries (F 1429 / JH 1459). Like F 1463, this drawing, which dates from June 1888, was done in the Japanese style (‘coloured in flat tints’ as Van Gogh himself put it in letter 614).
2. At Vincent’s request Theo had sent him 300 francs to furnish the Yellow House; see letter 676.
3. Joseph and Augustine Roulin.
a. Read: ‘paillasses’ (palliasses).
4. The symbolic number 12 may refer to the apostles – Van Gogh’s ideal was that artists should live together like monks – or to the Pre-Raphaelite Brotherhood, which Van Gogh erroneously thought had twelve members (see letter 625). See for this purchase in relation to Van Gogh’s ‘Gemeinschaftsideal’: Kōdera 1990, pp. 59-64, esp. p. 61.
b. Read: ‘habiter’.
5. Van Gogh tried to furnish the rooms to match his ideas about the temperaments of Gauguin and himself. See Juleke van Lindert and Evert van Uitert, Een eigentijdse expressie: Vincent van Gogh en zijn portretten. Amsterdam 1990, pp. 51, 108-109, 114.
6. See letter 602, n. 3, for the layout of the Yellow House.
7. Van Gogh painted The Yellow House (‘The street’) (F 464 / JH 1589 ) at the end of September.
8. Van Gogh had done four paintings of sunflowers in the last week of August: F 453 / JH 1559 , F 459 / JH 1560 , F 456 / JH 1561 and F 454 / JH 1562 . As we learn from the rest of the letter, he intended the last two no. 30 canvases for Gauguin’s room.
9. The northern entrance to the town, the Porte de la Cavalerie, was on the far side of the public gardens on place Lamartine.
10. On the number of flowers, see Dorn 1999, pp. 49; Van Tilborgh and Hendriks 2001, p. 22.
11. Possibly an allusion to Edmond de Goncourt’s La maison d’un artiste; cf. letter 674, n. 7.
12. See letter 638, n. 17, for this unidentified cleaning woman.
13. This sentence may contain two allusions to book titles: Tolstoy’s La puissance des ténèbres and Zola’s L’assommoir; there are also images in this passage that correspond with those in Zola’s book, such as the ‘hellish furnace’. In L’assommoir the home-brewed alcohol made by the landlord Colombe deals the final blow to the working people. Cf. Dorn 1990, pp. 137-139; for Tolstoy, see letter 604, n. 8.
14. See letter 583, n. 9, for Daudet’s Tartarin de Tarascon and Tartarin sur les Alpes.
15. Tersteeg’s comment probably related to one of the three landscapes Theo had bought from Sisley in 1887, which were still in Boussod, Valadon & Cie’s stock: The first days of autumn (D648), The abandoned house (D652) and Plateau at Roches-Courtaut. See Rewald 1986-1, pp. 16, 32, 97. Tersteeg had called in at the Paris branch in June 1888. The last of these works was also part of the batch of modern paintings that Theo had sent to the Hague branch of Goupil’s in March 1888. See letter 589, n. 4.
16. Félix Fénéon and Edouard Dujardin regularly staged small exhibitions in the offices of the monthly magazine La Revue Indépendante at 11 rue de la Chaussée-d’Antin. Anquetin, Seurat, Signac, Camille Pissarro and his son Lucien had exhibited there in 1887-1888; in 1888 there was work by Manet, Guillaumin, Luce, Dubois-Pillet and others. See exhib. cat. Paris 1986, p. 34 and Correspondance Gauguin 1984, p. 512. Although Vincent initially reacted positively to Theo’s suggestion that he should exhibit there, he changed his mind later (see letter 718).
17. The emphasis Van Gogh places here on presenting his work as ‘studies’, with an exhibition of ‘composed paintings’ a year later, may have been prompted by Kahn’s reaction to his still life Piles of French novels and roses in a glass (‘Romans parisiens’) (F 359 / JH 1332 ), which had been shown at the Indépendants in the spring. Kahn’s comment was that it could hardly be called a fully-fledged painting; at most it was a study. See letter 594, n. 15, and cf. exhib. cat. Chicago 2001, p. 210.
18. Sower with setting sun (F 422 / JH 1470 ).
19. Van Gogh wrote in letter 657 that he had tried to get this old peasant as a model.
20. Van Gogh had ordered ‘coarse paint’ from Tasset before; see letter 676.